Les membres de l’ACISU se partagent les feux de la rampe dans le programme du groupe de travail national pour l’avenir des CSSU au Canada
Les membres de l'ACISU sont mis en valeur dans un rapport sans précédent du groupe de travail national (GTN) sur l'avenir des Centres des sciences de la santé universitaires du Canada (CSSU). Les huit recommandations présentées dans le rapport indiquent la voie à suivre pour mieux tirer parti de ces institutions canadiennes qui offrent des soins de santé complexes et rares à de nombreux patients, réalisent des recherches et des innovations permettant de sauver des vies et fournissent une formation de classe mondiale aux futurs cliniciens (voir le communiqué de presse, le rapport du GTN et le sommaire du rapport).
« Rédigé après consultation de plus de 100 acteurs de premier plan des domaines clinique, universitaire et politique du secteur de la santé, le rapport du GTN, Trois missions... un seul avenir : Optimiser le rendement des Centres des sciences de la santé universitaires du Canada, décrit les CSSU comme des ressources nationales qui procurent un leadership mondial en matière de soins aux patients, de recherche et d'innovation ainsi qu'en matière de formation. Il contient également huit recommandations pour assurer l'avenir de ces institutions », indique le président-directeur général de l'ACISU, M. Glenn Brimacombe.
« L'ACISU est heureux que le Canada se soit doté d'une feuille de route pour l'avenir des CSSU, souligne le Dr Jack Kitts, président-directeur général de l'hôpital d'Ottawa, de même que président du conseil d'administration de l'ACISU. L'intégration de soins aux patients exemplaires à des recherches et à de la formation de qualité mondiale est bénéfique tant pour les patients que pour l'avenir de la santé, du système de santé et de l'économie. D'autres pays ont adopté des plans dans le but de tirer profit de leurs CSSU et nous avons hâte de voir cette ressource gagner en importance au Canada également. »
Parmi les huit recommandations du rapport figure l'évolution des CSSU en réseaux des sciences de la santé universitaires (RSSU), qui reflète l'émergence de nouvelles organisations de prestation de soins de santé ayant des responsabilités régionales élargies en matière de santé et de soins de santé ainsi que les nouvelles tendances en médecine universitaire, comme l'enseignement médical hors les murs, l'apprentissage en ligne et les modèles de soins en collaboration interprofessionnelle au sein d'un nombre accru d'organisations et d'établissements. Les RSSU agiraient comme organismes directeurs pour la création, la coordination, l'intégration et la diffusion de nouvelles connaissances et de meilleures pratiques novatrices et rentables, et ce, dans un plus grand éventail de soins.
« La création des RSSU constitue une proposition inédite qui a le potentiel de moderniser le système de santé; d'attirer des chercheurs de calibre mondial; de faciliter la résolution des problèmes de santé et de système de santé de l'avenir; de générer des produits, des services et des entreprises dérivées bénéfiques pour l'économie; d'être une source de fierté locale, régionale, provinciale ou territoriale et nationale, souligne M. Glenn Brimacombe, président-directeur général de l'ACISU. De nombreux partenaires, les divers ordres de gouvernement et des meneurs forts devront y collaborer, mais il existe un consensus sur l'orientation à privilégier et nous attendons avec impatience les répercussions possibles de cette proposition. »
Les recommandations se concentrent également sur l'importance d'établir des mécanismes de gouvernance plus efficaces dans l'ensemble des universités et des institutions de santé universitaires (p. ex., les hôpitaux d'enseignement et de recherche, les autorités universitaires régionales et provinciales en matière de santé) en plus de mécanismes interministériels recourant davantage à la consultation entre les RSSU et les gouvernements provinciaux, territoriaux et fédéral.
En ce qui concerne les questions de financement, le GTN est arrivé à la conclusion que si les RSSU devraient parvenir à démontrer les bénéfices qu'ils procurent grâce à l'argent qu'ils reçoivent, les bailleurs de fonds doivent également reconnaître et commencer à résoudre les problèmes de ressources importants et réels avec lesquels les RSSU sont aux prises.
Le GTN, formé de 19 membres, était coprésidé par M. Jeffrey Lozon (président-directeur général de Revera Living, ainsi qu'ancien président de l'hôpital St. Michael's) et le Dr Jean Rouleau (doyen de la Faculté de médecine de l'Université de Montréal).
Le rapport complet ainsi que les documents d'information générale sont publiés sur le site www.cssu-gtn.org. Le GTN remercie Santé Canada, la principale source de financement de ce projet.
Plus d'une vingtaine d'organisations nationales du secteur de la santé ont soutenu la formation du GTN. Un comité directeur ayant pour mandat de superviser le processus a été créé. Il est coprésidé par M. Glenn Brimacombe (président-directeur général de l'Association canadienne des institutions de santé universitaires) et le Dr Nick Busing (président-directeur général de l'Association des facultés de médecine du Canada).
Pour obtenir de plus amples renseignements sur le GTN, consultez le site www.cssu-gtn.org.
31 Mai 2010